10 astuces pour bien choisir votre courtier bourse en ligne

10 astuces pour bien choisir votre courtier bourse en ligne

Tout investisseur est soucieux de rentabiliser son argent mais avant de décider dans quelles actions, obligations ou tout autre produit financier investir, il convient de choisir son courtier bourse en ligne.

Mais comment sélectionner le bon broker. Ci-après dix conseils pour bien choisir ce professionnel, qui doit être sérieux, fiable et expérimenté afin de répondre aux besoins et attentes de l’investisseur.

On trouve sur le net plusieurs prestataires qui proposent leurs services de courtage boursier et dont certains offrent une prestation bien meilleure que les courtiers traditionnels.

1. Sélectionner un courtier avec une offre variée et étoffée

Il est hautement recommandé d’opter pour un courtier proposant une offre variée et plus complète.

Ce type de prestataire se révèle d’une grande aide pour les investisseurs particuliers qui manquent d’expérience en bourse.

C’est l’occasion de gagner en confiance tout en se familiarisant en douceur avec les mécanismes et le fonctionnement des marchés. Par la suite ils peuvent s’occuper par eux-mêmes de la gestion de leurs placements.

Bon nombre de courtiers en bourse mettent à la disposition des investisseurs des outils susceptibles de les éclairer au sujet des investissements boursiers notamment des webinaires, des livres blancs, des formations, entre autres. Ils sont joignables par téléphone et même en ligne à travers le service du chat.

Des experts financiers et boursiers sont donc aisément joignables pour se renseigner et disposer de leurs avis et conseils. D’ailleurs, il vaut mieux vérifier ces éléments avant la souscription chez l’un des courtiers.

2. Vérifier la disponibilité et l’accessibilité du courtier

Il est primordial de tester l’accès au site et à l’application mobile du courtier à différents moments de la journée pour s’assurer de leur opérabilité et leur bon fonctionnement surtout pendant les heures de pic et d’affluence boursière.

Une telle démarche est requise pour vérifier le temps de chargement du site et de l’application. Il faut aussi vérifier les différentes fonctionnalités et les liens pour s’assurer de l’absence de tout souci technique.

3. Accessibilité du courtier en tout temps et en tout lieu

Pouvoir contacter le courtier partout et à tout moment est d’une grande importance.

En effet, il n’est pas toujours possible d’être devant son ordinateur, c’est pourquoi il faut s’assurer que d’autres moyens sont disponibles pour le contacter.

A ce propos il faut que la connexion à la plateforme soit possible à travers les smartphones et les tablettes en disposant de toutes les fonctionnalités que celles du site. De même il faut vérifier que la navigation sur ces outils est facile, fluide et intuitive.

Il faut aussi avoir la possibilité de passer les ordres par téléphone surtout que parfois il est difficile d’avoir accès à internet ou un souci avec la recharger de la batterie.

4. S’assurer de la notoriété et du professionnalisme du courtier

Se renseigner sur la notoriété du courtier en ligne est primordial pour savoir la réputation qu’il a sur la place. Il faut donc se renseigner sur son sérieux, son professionnalisme  et réunir un maximum de données à son sujet.

Il ne faut pas omettre de s’assurer qu’il ne figure pas sur la liste noire de de l’Autorité des Marchés Financiers et qu’il dispose des autorisations requises pour exercer l’activité de courtage boursier en France. Il faut aussi vérifier que son siège social est basé en France et non pas dans des zones offshore à l’instar de Malte ou Chypre.

En effet, ces deux lieux sont sélectionnés par des brokers désirant profiter de la souplesse des régulations dans ces deux pays. Le mieux est que le courtier soit basé à Paris ou dans l’une des places européennes renommées.

Il faut vérifier la page des mentions légales du site du prestataire. Autrement le site Regafi dresse la liste des courtiers ayant habileté à exercer et à proposer des services de courtage.

5. Ne pas choisir son broker en fonction du prix uniquement

Il vaut mieux éviter d’ouvrir un compte chez un broker au regard de ses frais bas seulement.

Les frais pratiqués sur le marché sont très variables et ils vont de moins de 50 centimes et jusqu’à une dizaine d’euros par ordre.

Ceci dit, des frais trop élevés ne sont pas un indicateur de bon service. Il ne faut pas faire une fixation sur le tarif seulement, il faut prendre en considération la qualité du courtier et de ses services.

D’un autre côté il vaut mieux prêter attention aux inscriptions écrites en petits caractères, faisant mention des services auxquels peut prétendre l’investisseur.

De manière générale, il faut s’attendre à l’application de tarifs plus élevés sur les places boursières internationales, surtout sur les produits financiers autres que les actions ainsi que sur les transactions au téléphone.

Dès lors il se peut que le tarif affiché ne soit pas applicable sur le type d’opération ciblé par l’investisseur.

6. Vérifier le capital investi et le profil requis auprès du broker

Un investisseur doit vérifier le montant nécessaire pour l’ouverture d’un compte auprès de la société de courtage. Il faut être vigilant lorsque le dépôt minimal est trop élevé.

En effet, certaines sociétés de courtage peuvent exiger un minimum de 100 000 euros pour l’ouverture des comptes premium. Un tel montant ne peut convenir à tout le monde notamment les particuliers.

Il faut également garder à l’esprit que certaines offres de comptes premium, options ou abonnements qui sont moins chers ne peuvent être accessibles qu’à des investisseurs actifs réalisant un minimum d’opérations au cours d’une période donnée généralement un mois.

7. Contrôler le nombre de produits proposés 

Un investisseur a intérêt à vérifier que les produits financiers proposés par le courtier sont variés et en bon nombre.

Car d’habitude les investisseurs se précipitent sur les actions françaises en toute hâte, or il existe d’autres places boursières ainsi qu’une large variété de produits à l’instar des certificats, des obligations, des OPCVM, des EFT et des options qu’il ne faut pas négliger.

Mais avant de se lancer sur les marchés internationaux et sur les produits complexes, présentant un effet de levier important, il faut que le courtier soit en mesure de fournir les informations nécessaires sur ces produits et places boursières et de conseiller efficacement l’investisseur pour l’aider dans la prise de décision.

8. Privilégier un courtier avec un service client de qualité

Il n’est pas évident de patienter pendant une dizaine de minutes pour obtenir de l’aide.

C’est pourquoi un investisseur doit prendre contact avec le service client du courtier pour demander un renseignement mais surtout vérifier le délai d’attente et ce avant même d’ouvrir son compte chez le broker en question.

Il ne faut pas omettre de regarder les études et trophées qui démontrent le sérieux et le professionnalisme de l’équipe. La référence en la matière est Investment Trends qui publie annuellement un rapport sur le courtage en ligne en France.

Le cabinet effectue chaque année une étude basée sur un sondage réalisé auprès de milliers d’investisseurs particuliers dans le but de mieux connaître le marché et les tendances qui le marquent.

Cet organisme octroi différents trophées notamment le label d’Excellence des dossiers de l’épargne et le prix « Service Client de l’année » qui permettent de jauger la qualité des services proposés par les différents brokers.

9. Choisir les comptes de courtage rémunérés par le broker sélectionné

Lorsque l’investisseur détient des espèces sur son compte-titres, il pense à profiter de la rémunération proposée par certains courtiers.

Généralement, le taux de rémunération est très bas, mais même ainsi rentabiliser de l’argent sans courir aucun risque reste très attrayant.

Dès lors, il vaut mieux se renseigner sur l’offre du courtier sélectionné à ce sujet. Il est possible que cette question soit celle à poser pour tester le service client.

10. Comparer les tarifs au lieu de se référer aux promotions

Au cours des dix dernières années, le montant minimal requis pour passer un ordre a été divisé par 10. Il est passé de 5 euros en 2006 à 0,45 euro en 2015.

Mais si ce montant a été revu à la baisse ce n’est pas le cas des frais de courtage qui stagnent, vu que le marché a atteint son point d’équilibre.

Et pour se démarquer les sociétés de courtage ont souvent recours aux offres promotionnelles pour des durées limitées. Il faut donc être à l’afflux des extras proposés aux nouveaux clients.

Ceci dit, il ne faut pas baser son choix sur les 1000 euros de gratuités, il convient de comparer les tarifs des principaux brokers avant de fixer son choix.